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En 2006 Trafigura affrétait le Probo Koala, un tanker, conçu pour le transport de produits pétroliers. A un moment donné, le navire eu besoin de faire traiter des résidus de pétrole ou « slops ». Ces slops ont alors été remis à un contractant autorisé à Abidjan en présence des autorités ivoiriennes, mais le contractant a déchargé ces slops de manière irresponsable sur 17 ou 18 sites dans la ville. C’était le début des événements dits du « Probo Koala » qui ont conduit à plus de 10 ans de procédures, de rapports d’experts et de bruit médiatique.

Le 14 juillet 2016, le Programme des nations Unies pour l’Environnement (PNUE) annonçait qu’il conduisait un nouvel audit des sites concernés par le déchargement des déchets.

Ni la manière dont le PNUE entendait conduire cet audit, ni la méthodologie utilisée, ni même la possibilité pour des tiers de participer à cet exercice, n’ont fait l’objet d’une communication.

DERNIERS DEVELOPPEMENTS: Y A-T-IL ENCORE UNE CONTAMINATION RESIDUELLE LIEE AUX DECHETS DU PROBO KOALA A ABIDJAN?

En conséquence, Ramboll Environ, une société internationale d'experts-conseils en matière d'environnement, a été missionnée pour produire une évaluation indépendante du potentiel de contamination résiduelle liée au slops.

Ramboll Environ conclut que “en 2016, 10 ans après le déversement des slops et la remise en état des sites, il n’existe plus aucune contamination résiduelle liée aux slops dans des concentrations qui pourraient présenter un danger pour la santé humaine ». Ce rapport est disponible en ligne depuis le 6 Décembre 2016.

Documents :

Communiqué de presse du PNUE, 14 juillet 2016

Correspondance avec le PNUE, 18 août 2016 – 29 août 2017

Synthèse du rapport Ramboll Environ, 6 décembre 2016

Le 30 janvier 2018, au cours de la 2ème Conférence des Parties à la Convention de Bamako réunie à Abidjan, le PNUE a rendu public son rapport, concluant que : « Aucun des sites affectés par le déversement de déchets toxiques ne présente une contamination supérieure aux seuils fixés par le gouvernement de la Côte d'Ivoire pour les travaux de dépollution. Par conséquent, aucun de ces sites ne nécessite une intervention complémentaire, même au regard de normes internationales comme les valeurs d’intervention néerlandaises, qui figurent parmi les directives les plus fréquemment utilisées à travers le monde pour la gestion et la dépollution des sites contaminés ».

Documents :

Communiqué de presse du PNUE

Synthèse du rapport du PNUE

Rapport complet du PNUE